En Nouvelle-Zélande, le réveillon de Noël est le grand absent. La soirée du 24 est ici vide de sens. Nous avons néanmoins improvisé un dîner intercontinental car nous n'étions pas les seuls étrangers en ville à vouloir faire la fête ce soir-là. La maison verte s'est donc remplie : une Allemande, trois Kiwis, une Chilienne, deux Argentins et quatre Français pour célébrer la naissance du petit Jésus...
A contrario, le 26 décembre est férié comme dans les autres pays du Common Wealth : c'est Boxing Day (littéralement "le jour de la mise en boite"!), jour où les riches catholiques anglicains avaient pour habitude de donner aux pauvres (pour déculpabilser des excès de Noël???). Aujourd'hui, très ironiquement, c'est devenu le jour d'ouverture des soldes. Ainsi va le monde consumériste!

La fleur du pohutakawa, arbre indigène qui fleurit en fin d'année. Arbre de noël naturel et sacré pour les Maoris, il est partout et fait flamboyer la ville.

L'église "Old St Paul", un des plus vieux bâtiments de la ville (vieillesse toute relative, pas plus de 150 ans...) où les Christmas Carols vont bon train la veille de noël!

Le pohutakawa... Au début, il est difficile de mémoriser les nombreux mots maoris qui parsèment l'anglais néozélandais. Particulièrement utilisé pour nommer flore et faune locales, le maori se prononce un peu comme le français. Il est riche en voyelles et en "k". Il est de plus en plus fréquent de trouver des mots maoris dans les journaux, la littérature car il y a une renaissance de la langue depuis une dizaine d'années.