Thursday, February 5, 2009

Entre TE IKA A MAUI (l'île du nord) et TE WAI POUNAMU (l'île du sud), il y a 92km de bateau pour joindre Picton depuis Wellington.
Notre petite voiture de location et la tente pour ces neuf jours sur l'île du sud. Nous avons fait du camping sauvage sans problème, souvent au bord d'une rivière et dans des lieux forts sympathiques.

AOTEAROA, c'est le nom maori de la Nouvelle-Zélande signifiant "le pays du long nuage blanc". En y ajoutant les moutons et les grands espaces, la description est plutôt bonne!

En arrivant à Picton, petit bord de l'île du sud, après la traversée du Tory Channel
Dans les Malborough sounds, durant la traversée en ferry.

Nelson lakes - le lac Rotoiti



Au sommet du mont Robert, panorama à couper le souffle...


Farewell spit - la pointe sableuse

A l'extrême nord de l'île du sud, il y a Golden Bay, formée en partie par une lagune de 27km de long. Les courbes du relief sont toute en douceur, comme si elles signalaient à l'oeil qu'elles sont éphémères et soumises aux caprices du sable.


Plage de wharariki à la tombée du jour : dunes et falaises, vent et océan, impressions de bout du monde...


En direction de Fossil point, on se retrouve au pays des moutons et du seigneur des anneaux...

Abel Tasman national park

Plage de Whariwharangi ("wh" se prononce "f" en maori, ce qui donne "farifarangui") près de laquelle nous avons campé. Surprise, l'océan était plus chaud qu'à Wellington et l'eau vraiment cristaline. Ce parc national occupe une longue partie de la côte. Pas d'habitation ou de route : seulement des chemins pédestres pour randonner et observer la faune et la flore locale, un vrai bonheur.


La petite crique appelée "Separation point" où une colonie d'otaries a établi résidence à côté des cormorans.
Il est idéal d'observer les otaries dans ces eaux claires. Elles font naturellement des pirouettes et figures, comme si jouer avec leur corps souple leur procurait du plaisir.


Une vue de la côte dans l'Abel Tasman national park. Plages desertes, côtes opulentes de verdure, eaux transparentes. C'est le paradis du cayak! AU premer plan, on voit un "punga", un arbre fougère. Il est sacré pour les maoris et sa branche prenant une forme de spirale lors de sa croissance est un symbole sacré.

Monday, February 2, 2009

Sur les routes néozélandaises...

Les vignobles de Malbourough, région vtcole la plus réputée de Nouvelle-Zélande... qui engendre maheureusement un esclavage post-moderne -main-d'oeuvre sous payée, travailleurs africains exploités, industrialisation des cultures, arrosage intensif. Mais le vin est bon...

Encore un faux air de Mongolie...

Malgré ce signe annonciateur d'une rencontre magique, on n'a pas croisé de pingouin.

Pas plus que de kiwi... Double tristesse dans nos âmes d'enfant

Grimpette au bord de la plage de Pohara

Et une petite voie de plus en terre australe, "yipeee" cria Boris!!!
Les seuls témoins de ce miracle, deux individus érrant sur la plage, avec des nez et une nonchalance extrêmement douteux. Beware of locals!
Le spot en question : au bord du pacifique, on aurait pu se croire en Thaïlande, avec quelques degrés en moins dans l'océan.

Takaka mount - le mont sacré où le dieu lézard vint mourir



Pupu springs - les sources "poupou"


Les sources Pupu, dans la région de Golden Bay, sont les plus pures au monde. 14000 litres d'eau par minute émergent de couches de marbres. La déesse de l'eau y a trouvé un abris cristallin. Les chercheurs d'or du début du XXème siècle ont néanmoins omis pendant des décennies de respecter ce lieu sacré pour les Maoris. Résultat : déforestation intensive et modification des cours d'eau, tout ça pour une course aux pépites peu fructueuse...