Saturday, April 25, 2009

B

Wai o tapu - Les eaux sacrées


A Rotorua, la rencontre entre la plaque australienne et la plaque pacifique créée de nombreuses manifestations "échauffées". Les Maori ont depuis longtemps utilisé les qualités thermales des eaux chaudes, des boues et des geysers qui témoignent de cette activité techtonique.

La "champain pool"

Geyser

Boris dans les bains polynésiens, au bord du lac Rotorua

Péninsule de Coromnadel





Petite langue de terre s'enfonçant dans les eaux limpides du Pacifique. Côte ouest sauvage et bucolique, côte est bordée de plages au sable blanc.

Napier, plongée dans l'art déco


Retour dans le passé : 1931, un tremblement de terre dévaste cette ville côtière. On reconstruit et c'est l'occasion pour le rétro de s'installer. Napier devient la capitale mondiale de l'architecture art déco, avis aux amateurs...

Le "punga", la fougère géante

Le petit toyota en image

Au bord de la rivière Waïkato


Sous un "Totara", arbre sacré aux usages médicinaux

Boris le gitan et ses poules et canards

Lac Taupo - au centre de l'île du nord

Whanganui bay, terre tribale cachée, accessible après quelques kilomètres de piste que notre van a bien enquillés... Cette longue plage est un "iwi land", elle appartient donc à une tribu maori qui fait payer une micro somme pour financer la construction d'un "marae", lieu de rencontre pour toute la tribu. On se pose dans ce petit coin où des falaises équipées nous attendent pour quelques petites voies;
On the cliff...
de faux airs de Thaïlande...

En sauvage, posés sur la plage, que demande le peuple?
Les "Haka falls", passage pour la rivière Waikato qui sort de l'immense lac Taupo.

Togariro crossing

Le cratère rouge, petit frère de Ruapehu, volcan actif, en arrière plan

Partout, des sources d'eau chaude font leur chemin vers la surface.

Les lacs d'émeraude, dans cette entrelas de cratères, témoignent de la diversité minérale ambiante.

Face sud du Ruapehu, enneigée, avec à ses peds l'un des deux lacs rama aux eau turquoises.

Sous toutes ses faces...





Boris et Fanida sur l'île de feu...





Quelques clichés de deux petits êtres qui remercient bien souvent la vie et la Terre pour toutes ces splendeurs vues et vécues. C'est toujours bon de se retrouver face à la nature, dans toute sa force. Lorsque le souffre est le compagnon olfactif, que la chaleur s'échappe des pores de la belle bleue, que les dénivélations prennent des formes pyramidales, on se sent fort humble face à cette histoire géologique de nombreux millénaires.